Ne t’inquiète pas, sois heureux!

Introduction : 
Il y a quelques années, on entendait souvent cette chanson, « Don’t worry, be happy » de Bobby Mcfarrin.  Le chanteur y listait tous ses problèmes (pas d’argent, pas d’emploi, etc.) mais y répondait en chœur en chantant « Don’t worry, be happy » ou en français, « Ne t’inquiète pas, sois heureux! ».

Bien sûr, c’est facile à chanter quand sa chanson lui rapporte une couple de millions de dollars… il n’a plu à s’inquiéter quant à l’argent.  Toutefois, malgré que cette chanson soit entraînante, soyons réalistes… Nous nous inquiétons n’est-ce pas?  Nous nous inquiétons pour toute  sorte de choses.  Des choses importantes comme nos relations (avec Dieu, avec les autres), avoir une place pour vivre où l’on se sente en sécurité, notre santé, gagner assez d’argent pour prendre soin de nos besoins. Des choses plus insignifiantes aussi, comme nos cheveux le premier jour d’école, la partie de hockey, manquer l’autobus ou être pris dans le trafic.

Si on listait toutes les grandes et petites choses au sujet desquelles on s’inquiète, la liste serait très très longue!  Alors la chanson qui dit ‘ne t’inquiète pas, sois heureux’ peut être plus facile à chanter qu’à vivre au jour le jour, et parce qu’à chaque jour on s’inquiète pour toute sorte de choses, notre inquiétude nous accable et nous rend malade ou même parfois déprimé.  Pour cette raison, j’aimerais partager quelques manières de faire face aux petites et grandes inquiétudes auxquelles nous faisons face à chaque jour.

I. Faire face à l’inquiétude
1. Ne t’inquiète pas, sois prudent – Matthieu 13 :22
Quand nous nous inquiétons, c’est un signe qu’il y a quelque chose qui nous préoccupe.  Il n’y a rien de mal à être préoccupé par différentes choses.
    Par exemple : L’examen s’en vient et il faut être assez concerné pour s’y préparer;
    ou si le docteur trouve une bosse dans notre gorge ou sur la jambe, on devrait     prendre la chose assez au sérieux pour passer les tests qui s’imposent.

Être prudent ou préoccupé devient toutefois dangereux quand toute notre vie en est monopolisée.  Vous connaissez des gens qui sont si inquiets qu’ils en perdent totalement leur sens de l’humour; qui réagissent exagérément à la plus petite chose; qui sont obsessifs à propos de leurs relations ou de leur poids, etc.

Jésus nous avertit qu’on doit être prudent de ne pas laisser l’inquiétude quant à nos problèmes consumer nos vies. « …celui qui entend la parole, mais en qui les soucis du siècle et la séduction des richesses étouffent cette parole, et la rendent infructueuse. » (Matt. 13 :22)

Le point étant que l’inquiétude peut nous aveugler à l’amour de Dieu, à Sa direction pour nos vies, à l’encouragement de Sa parole.

Ne sois pas inquiet, soit prudent  afin que l’inquiétude ne ruine non seulement ta vie ici mais t’aveugle aussi à la vie que Dieu t’offre à travers le Christ.

2. Ne t’inquiète pas, sois satisfait – Phil. 4 :11
Beaucoup de notre inquiétude est concentrée sur ce qu’on n’a pas, sur ce qui pourrait arriver dans le future, sur ce qui aurait pu arriver, sur nos erreurs du passé.  En d’autres mots, nous nous inquiétons de choses et d’événements sur lesquels nous n’avons absolument aucun contrôle.  

Nous nous inquiétons aussi de ne pas réussir aussi bien qu’un tel, ou de n’être pas aussi intelligent ou de ne pas paraître aussi bien qu’on pense qu’on le devrait.  Cette sorte d’inquiétude empoisonne habituellement toute chance d’être heureux.

L’antidote pour cette sorte d’inquiétude est de rechercher le contentement avec ce que nous avons plutôt qu’avec ce que nous n’avons pas.  Voici ce que Paul en dit en Philippiens 4 :11, 13 : « Ce n'est pas en vue de mes besoins que je dis cela, car j'ai appris à être content de l'état où je me trouve…Je puis tout par celui qui me fortifie. »  Paul se concentrait sur ce qu’il avait, peu importe ce que c’était, et avait appris à s’en contenter.

Quand son ministère n’allait pas bien et qu’il avait plein d’aide et de ressources, il était contenté avec son succès du moment.  Quand il était en prison, abandonné par ses collègues, il l’acceptait et faisait de son mieux dans sa condition.

Son talent n’était pas qu’il était indifférent quant à sa condition mais plutôt qu’il tirait son contentement de sa relation avec le Christ et non de sa relation avec sa condition.

Les choses changent, les conditions changent, nous changeons… mais Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et demain.  Quand notre contentement est basé sur Lui, nous pouvons être en paix dans n’importe quelle condition.
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