Le Bon, La Brute ou Le Croyant?

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(Matthieu 27. 33-44)


Ce titre vous rappelle peut-être ce film de Sergio Leone' "Le Bon, la Brute et le Truand." Par contre, ce petit message n'a rien à voir avec le film, à part le titre bien sûr! Dans notre message, ce titre illustre, à la base, trois hommes qui ont marqué pour l'éternité l'histoire humaine. Ils sont morts tous trois comme des criminels de la peine capitale romaine il y a environ deux milles ans: la crucifixion (Matthieu 27. 33-44). Ces trois hommes? Jésus, le Christ et les deux larons, l'un des deux fut surnommé plus tard, le bon laron  (Matthieu 27. 33-44). Ces hommes représentent les trois genres d'hommes de notre monde vis-à-vis Dieu et la Vérité. Un seul d'entre eux nous représente et détermine notre sort éternel. Chacun d'entre nous doit se poser ces questions: lequel crois-je être, prétend-je être et suis-je vraiment? Le Bon, La Brute ou le Croyant?


Le Bon? C'est ce que nous croyons, prétendons et pensons souvent être. On aime que les gens ne disent que du bien de nous. Ce n'est pas que l'on aime vraiment être flattés, mais en tout cas, se faire dire tous nos défauts, nos péchés et nos erreurs nous déplaît terriblement comme si on était pas coupable de rien. On accueille favorablement qu'on nous traite de bon gars ou qu'on nous considère comme une bonne personne ou même de bon "iable," mais on met le feu aux poudres quand on nous traite d'écoeurant ou de méchante personne. En revanche, quand on se compare à l'homme juste, Jésus (Actes 3. 14), on éveille notre conscience qui nous révèle que nous ne somme pas Le Bon (Luc 18. 9-14). Le Bon, c’est Jésus et personne d’autre. Car il n'y a pas de distinction: tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est dans le Christ-Jésus. C'est lui que Dieu a destiné comme moyen d'expiation pour ceux qui auraient la foi en son sang, afin de montrer sa justice (Romains 3. 23-25). Car, lorsque nous étions encore sans force, Christ, au temps marqué, est mort pour des impies.  A peine mourrait-on pour un juste; quelqu'un peut-être aurait le courage de mourir pour un homme qui est bon.  Mais en ceci, Dieu prouve son amour envers nous: lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous (Romains 5. 6-7).


La Brute? On réserve ce titre aux criminels les plus disgracieux: les tueurs d'enfants, de femmes, de vieillards; les violeurs, les pédophiles, etc. En fait, on reconnaît une brute par rapport à son crime et sa victime: plus le crime est cruel et la victime innocente, plus la brute est brute! En ce qui concerne Jésus, on sait de toute évidence qu'il était innocent. Ponce Pilate qui en était le juge, les prêtres qui l'avaient livré et Judas qui l'avaient trahi, avaient tous reconnu son innocence (Luc 23. 4; Matthieu 26. 59; Matthieu 27. 1-5). Ceux donc qui avaient livré Jésus au supplice de la crucifixion étaient des brutes. Avant d'aller trop loin, reconnaissons que nous sommes tous coupables du même crime qu'eux. Il nous est certainement très difficile de reconnaître cette réalité, mais la vérité nous révèle ceci: ... tous, Juifs et Grecs, sont sous (l'empire) du péché, selon qu’il est écrit: Il n'y a pas de juste,  pas même un seul; nul n'est intelligent, nul ne cherche Dieu. Tous se sont égarés, ensemble ils sont pervertis, Il n'en est aucun qui fasse le bien, pas même un seul. Leur gosier est un sépulcre ouvert, Ils usent de tromperie avec leurs langues, Ils ont sous leurs lèvres un venin d'aspic. Leur bouche est pleine de malédiction et d'amertume. Ils ont les pieds légers pour répandre le sang, la destruction et le malheur sont sur leur chemin, Ils n'ont pas connu le chemin de la paix. La crainte de Dieu n'est pas devant leurs yeux (Romains 3. 11-18). La Brute, en faite, c'est nous tous sans la foi en Jésus. Le sort final des brutes spirituelles, c’est la prison éternelle qu’on a surnommée l’enfer. Jésus a dit à ses disciples: Allez dans le monde entier et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné (Marc 16. 15, 16).


Le Croyant? C'est celui qui reconnaît être perdu sans Dieu, sans son Fils crucifié et qui obéit à son appel au travers sa Parole de salut, l’Évangile. Le Croyant a le bon Dieu, le bon sauveur et la bonne religion. Le Croyant? c'est ce que nous avons tous la possibilité de devenir. Nous sommes tous les criminels du Fils de Dieu crucifié,... mais tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir! Jésus est mort à la place de tous les pécheurs. En autant que ceux-ci l'acceptent comme leur Sauveur et marchent dans le chemin qu'il a tracé -- l'Évangile. Les deux criminels sur la croix avaient agit tous deux comme nous:...les brigands crucifiés avec lui, l'insultaient de la même manière (Matthieu 27. 44). Un peu plus tard dans la journée, l'un deux criminels changea son discourt à l'égard de Jésus, et cela, malgré les insultes des passants et de l'autre brigand crucifié avec lui: ...l’un des malfaiteurs crucifiés l’injuriait, disant: N’es-tu pas le Christ? Sauve-toi toi-même, et sauve-nous!  Mais l’autre le reprenait, et disait: Ne crains-tu pas Dieu, toi qui subis la même condamnation? Pour nous, c’est justice, car nous recevons ce qu’ont mérité nos crimes; mais celui-ci n’a rien fait de mal. Et il dit: Jésus souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne. Jésus lui répondit: En vérité, je te le dis, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis (Luc 23: 39-43). Comme le bon laron, nous n'avons pas grand chose à offrir à Dieu. La seul chose qu'il nous demande de lui offrir c'est notre confiance en Lui en obéissant à ses paroles qu'Il nous a laissées dans la Bible. ... Dieu a fait Seigneur et Christ ce Jésus que vous avez crucifié. Après avoir entendu cela, ils eurent le coeur vivement touché, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres: Frères, que ferons-nous? Pierre leur dit: Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. Et, par beaucoup d’autres paroles, il rendait témoignage et les exhortait, en disant: Sauvez vous de cette génération perverse. Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés; et en ce jour-là, furent ajoutées environ trois mille âmes (Actes 2. 36-41).


Jean Grenier